Comment facturer ses clients ?

Après avoir effectué une prestation payante, il est dans l’obligation du prestataire de fournir une facturation à sa clientèle. Cette facture est obligatoire. En cas de manquement à cette obligation, le prestataire est passible d’une amende. Comment facturer ses clients ? Cette question mérite une grande réflexion.

Connaître le statut en tant que prestataire

Avant de facturer ses clients après avoir effectué une mission, il faut connaître son statut et les règles y afférentes. Selon la loi, le statut d’un prestataire freelance est celui de l’autoentrepreneur. Par cette raison, pour facturer son client, il doit se référer à l’obligation liée au statut juridique en tant qu’autoentrepreneur. Il doit payer une cotisation sociale mentionnée dans son statut juridique. En revanche, il ne doit pas mentionner dans sa facture le tarif d’une TVA car celui-ci n’est pas soumis à ce type d’impôt. Quand il va éditer la facture, il ne prend pas en compte la distinction entre montants avec charges et celui hors charges. Ainsi, pour facturer un client, le prestataire devrait connaître son statut juridique pour définir un tarif en toute légalité afin d’éviter la pression du fisc en cas de difficulté.

Utiliser un logiciel de facturation

Pour faciliter la facturation d’un client, il vaut mieux utiliser un logiciel de facturation. Pour un prestataire freelance, ledit logiciel est un outil essentiel. Il permet de gagner du temps et de faciliter l’édition de la facture. Offrant de multiples fonctionnalités, ils permettent justement de prendre en compte les charges et taxes liées en fonction d’un statut juridique. Ce logiciel est très efficace et pratique pour les prestataires freelances. Actuellement, plusieurs logiciels sont mis à la disposition des professionnels libéraux pour les assister dans la facturation d’une clientèle.

Quelles sont les mentions légales dans la facture ?

Comme facturer un client est une obligation légale, il existe certaines mentions qui doivent figurées dans la facturation pour qu’elle soit valable. Ce sont le numéro de facture et sa date d’émission, le nom et les coordonnées du vendeur et du client, son statut juridique, l’adresse du siège social, le numéro SIRET, la désignation exacte de la nature de la vente, la quantité de produits livrés ou vendus ainsi que le numéro d’identification fiscale, le prix et les rabais. Cela comprend également la date d’expiration du règlement, le taux du TVA imposé par le fisc, le montant de pénalité en cas de retard de paiement et le total de TTC et HT.

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